PETITS MOYENS, GRANDS EFFETS LES LIVRES DE JACQUES SIMON

2017

Crédit Photo: Coltilde Poitillat

Exposition Bibliothèque EESAB, Site de Rennes du 21 mars au 10 juin 2017

Exposition réunissant les étudiants en design et en design graphique autour des lectures de Jacques Simon, architecte paysagiste.

Paysagiste pionnier, mais aussi artiste, éditeur et pédagogue, Jacques Simon (1929-2015) est reconnu pour avoir fait bouger les frontières qui séparaient paysage et urbanisme en France. Petits moyens, grands effets est une exposition qui s’attache à créer un dialogue entre les fascicules de la collection «Aménagement des espaces libres» qu’il publia au cours des années 1970-1980 et d’autres éditions contemporaines ou plus actuelles. Cet ensemble d’ouvrages tente de nous immerger dans l’ambiance sensible, vagabonde, humoristique et écologique propre au travail de Jacques Simon et ainsi d’en révéler les enjeux contextuels, politiques ou encore graphiques.

Dans le cadre de l’Atelier de Recherche et de Création LE LIVRE & LE DESIGNER #2 

Etudiants : Margot Bayol, Paul Bienvault, Mathilda Bruch, Juliette Pellereau, François Gérard, Solène Hérault, Alizis Marquet, Maxime Michalski, Marine Le Thellec, Chloé Lozano, Clotilde Pointillat.

Enseignants : Tony Côme, Isabelle Jégo et Manon Leblanc.

Né en 1929, le paysagiste, artiste, éditeur et pédagogue Jacques Simon disparaissait le 26 septembre 2015. Figure clé du passage de l’horticulture à la pensée du projet, il fut le premier à défendre l’autonomie du paysagiste en France. Avec une rare modestie, il forma les actuels grands noms de la profession (Michel Corajoud, Gilles Vexlard, etc.). Mais la “leçon” de Jacques Simon peut et doit être entendue bien au-delà des frontières de cette corporation. Avec un humour décapant, il pointa du doigt la pauvreté de certains espaces urbains. La mise en œuvre très spontanée voire compulsive de sulfureux collages et montages photographiques, compilés dans différents ouvrages, lui permit de prendre efficacement part à la défense des citadins, et notamment des plus jeunes habitants des villes (400 terrains de jeux, 1975), face aux aménageurs et autres technocrates (Les gens vivent la ville, 1976). La facture artisanale de la plupart de ses publications (revue, manuels, portfolio, etc.) résonne tout particulièrement dans le milieu éditorial international de l’époque.

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